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Confiance en soi
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Déja paru : Confiance en soi

Bienvenue dans la section : Confiance en soi

Des articles traitant de cette attitude primordiale à toute personne pour l’aider à avancer vous seront présentés chaque semaine. De plus, des trucs, des astuces et des conseils simples, faciles à mettre en place dans votre vie et pertinents vous seront partagés pour vous aider à atteindre et faire grandir cette confiance en vous.  

Ce thème est tellement large qu’il permet d’aborder un évantail de sujets tous différents les uns les autres en apparence, mais qui se rejoignent au final.  Il y a toujours un lien entre chaque ressource qui vous est partagée.


Vous y ferez, je l’espère de magnifiques découvertes au fil du temps !

bas de page

 

 

 

 

Depuis les tout débuts de l’espèce humaine, l’homme a deux options lorsqu’il se retrouve dans une situation désagréable :

1) Soit il fuit

ou

2) Soit il combat l’agent stressant : pressions extérieures, performance, stress.


Il en est encore ainsi aujourd’hui.


J’en conviens avec vous, l’être humain fait très rarement face à un réel danger physique pour sa survie dans la vie moderne.  L’homme n’a plus à chasser pour assurer sa survie alimentaire. 


Pourtant, il continue de vivre du stress qu quotidien comme le fait de vouloir performer et être le meilleur dans son domaine, vouloir faire un travail parfait (si c’est votre cas, je vous invite à lire mon article intitulé Miss perfectionniste) ou bien avoir des horaires surchargés qui logent mal dans une journée de 24 heures.  Nous en avons trop sur les épaules et le stress augmente à vouloir tout faire bien que ce soit utopique.


Bien que le réel danger de mort soit plutôt rare dans notre vie, nous continuons à recourir à l’un ou l’autre de ces choix, chaque jour.  Par exemple, soit je me lève debout et je dis à l’autre personne ce qui me dérange même si ça me stresse complètement, soit je fuis en faisant semblant que tout va bien pour éviter de « confronter » l’autre personne de peur de sa réaction.


Je parie que vous avez déjà vécu une situation similaire dans votre vie. Si oui, vous n’êtes pas seul.  Beaucoup de personnes réagissent ainsi par peur du jugement de l’autre, de la critique, etc.



Ce comportement est en fait du déni


Je refuse de voir la situation telle qu’elle est réellement alors je fais semblant que tout va bien. 


C’est une fuite.


C’est l’un des pièges de la confiance en soi parce qu’on joue à l’autruche.


À ne pas vouloir voir la situation, elle s’imprègne en nous et elle diminue nos capacités réelles.


À ne pas vouloir voir la situation ni régler le problème, celui-ci s’installe en nous. 


Oui, il est « dormant », « stagnant », mais tôt un tard, il se réveillera et il nous fera souffrir.  Toujours plus jusqu’à ce qu’on veuille bien s’en occuper.


Pourquoi?  Parce que la personne aux prises avec ce comportement ne voit pas du tout d’où vient le problème.


Cela a pour conséquence qu’elle ne fait pas non plus le rapprochement entre la cause et la conséquence de la situation vécue.  En d’autres mots, lorsqu’une personne exprime une cause, elle justifie ses actes. Ici, la personne est incapable de le faire.


Par exemple : une personne qui a conscience de son potentiel reconnaîtra que parce qu’elle a eu du courage, elle a réussi à surmonter les obstacles.  Par contre, une personne dans le déni est incapable de faire le lien entre son courage et son succès.


Peut-être avez-vous déjà entendu une personne dire : « Moi, vivre cette situation?  Pas du tout!  Vous vous trompez de personne ! ».



Pourquoi être dans le déni?

Pour plein de raisons, bonnes ou mauvaises, le déni protège la personne.


Peut-être a-t-elle vécu des blessures quelconques dans sa vie? 


Peut-être qu’une autre personne lui a fait très mal et qu’elle en souffre encore à ce jour?


Vous trouvez cela fou que pour se protéger, une personne passe par le déni?  Pas tout à fait.


En premier lieu, lorsqu’une personne est dans le déni, cela lui évite de se sentir coupable par rapport à une situation. Si vous désirez en savoir davantage sur la culpabilité, c’est par ici : Cette culpabilité qui détruit notre confiance en nous.


Pourquoi?  Parce qu’elle ne voit pas sa part de responsabilité dans la situation actuelle.


En d’autres mots, elle ne s’identifie pas à la situation vécue. Elle préfère repousser la faute sur une autre personne pour ne pas vivre de sensations inconfortables qu’elle devrait s’occuper elle-même.


Si le sujet de la déresponsabilisation vous intéresse, je vous suggère de lire mon article Ce n'est pas de ma faute.


Ensuite, nous avons vu dans l’article suivant : Victimisation  que lorsque la situation est difficile, il est plus supportable pour la personne de repousser la faute sur l’autre personne ou bien sur les événements :

  • C’est la faute de l’autre, bien entendu!
  • C’est la faute de mon manque d’argent.
  • C’est la faute du gouvernement.
  • C’est la faute de la crise économique.
  • C’est la faute de…

 



Le déni déguisé

Une autre forme du déni est le fait de minimiser la situation.


Peut-être avez-vous déjà entendu quelqu’un dire : « Ma vie n’est pas si pire que ça » lui évitant ainsi de commencer un processus de changement dans sa vie.


Peut-être même que vous avez, vous aussi, utilisé ces paroles. Si oui, alors vous êtes tombé dans le piège du déni.



Mais pourquoi donc être dans le déni?

Comme je vous l’ai dit plus haut dans cet article, être dans le déni est une forme de fuite


Ainsi, nous n’avons pas à mobiliser toutes nos ressources intérieures pour faire face à la situation et l’affronter.  Non.  On se sauve à toute jambe.  En fait, on sort le drapeau blanc, on abandonne tout combat. On n’a pas à avoir peur d’échouer.  On ne se pose pas de questions.


Vous conviendrez avec moi qu’il est beaucoup plus facile de ne rien voir que de vivre avec des remords. 


Comme on ne voit plus le problème à surmonter, on ne se sent plus coupable, on n’a pas à renoncer à se battre ou quoi que ce soit. 


On met un pansement sur la douleur, on l’anesthésie avec une forme d’oubli.



Comment se sortir du déni?


Être conscient d’une situation inconfortable
, voire douloureuse n’est pas facile à vivre.


Ça éveille de la douleur, ça ravive des blessures que nous voulions enterrées pour toujours. 


C’est souffrant, oui.


Pourtant, c’est le premier pas à franchir pour amorcer une guérison en soi.


Si cette étape vous fait vraiment peur, demandez à une personne de confiance qui a une opinion neutre et objective de la situation de vous aider à y voir clair, de vous guider dans ce chemin douloureux vers votre libération intérieure.


Si vous ne savez pas à qui demander, retenez les services d’un coach pour vous aider.  Il saura comment vous guider, vous épauler.


Je vous souhaite une belle semaine,



À votre confiance !

Nancy Simard, la fondatrice d’Expert Confiance

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La semaine dernière, nous avons abordé comme il est difficile, mais libérateur de prendre toute notre part de responsabilité dans toute situation que nous vivons.  Si vous ne l’avez pas lu, je vous invite à le faire en cliquant iciCe piège de la confiance en soi.


Aujourd’hui, nous continuons dans cette même veine en abordant le comportement de victimisation.



Qu’est-ce que c’est la victimisation?

Lorsqu’on a commencé à glisser sur le comportement de vouloir mettre la faute de nos maux sur tout élément extérieur (l’argent, la fatigue, les autres, le gouvernement, etc), si nous nous enfonçons un peu plus, nous arriverons au point où il est facile de se plaindre en se disant : « Pauvre de moi, mon petit moi souffre ». 


Je n’en doute aucunement que vous souffrez; j’ai vécu cette loupe infernale qui recommençait et recommençait encore et encore à un point tel que je pensais que je deviendrais folle.


Oui, j’allais peut-être le devenir si je persistais à laisser le pouvoir de ma vie aux autres si facilement.


Je me disais qu’il n’y avait pas d’issue, pas de porte de sortie. 


Mon argument de masse préféré était : « Comment je peux m’en sortir? Je ne vois pas comment ».  Chaque fois que je disais cet argument, je me retrouvais les deux pieds dans la victimisation parce que j’avais creusé un fossé entre moi et la situation. Je m’étais déresponsabilisé.


Le pire dans tout ça c’est que je n’avais aucunement conscience que je me voyais comme une victime.


Jusqu’à un jour où j’ai dit à une personne que je ne pouvais pas poser telle action à cause de fonds monétaires insuffisants :

« Tu comprends, je ne peux pas accepter cette opportunité parce que mon travail est instable ».


Et la réponse que j’ai reçue m’a laissée sans voix :

  • « Tu agis en parfaite victime et je me refuse de t’encourager sur cette voie. À toi de prendre tes choix et de vivre avec la conséquence de ta décision ».


À la lecture de ce message, j’en ai été offusquée, choquée, frustrée. 


Moi une victime? 


Qu’est-ce qu’elle raconte?  Jamais dans cent ans !


J’ai refermé le courriel (mail) avec colère. 


Mais ce fameux message m’a trotté dans la tête longtemps.  Et si elle avait raison? Éh bien oui, elle avait raison.  Ouch!


J’accusais la terre entière pour mes problèmes que j’avais moi-même créés et je ne voulais pas en prendre la responsabilité.  Alors, je me pleignais à qui voulait bien l’entendre.


Le fait d’agir ainsi anéantit toutes les bonnes énergies qui m’aideraient à trouver les ressources nécessaires pour en arriver à une solution censée et réaliste qui me permettrait d’évoluer et de grandir.


Le pire dans tout cela, c’est que je me laissais tomber complètement en ne me faisant pas confiance d’être la personne parfaitement outillée pour résoudre cette énigme. Je baisse les bras au lieu de me battre, je démissionne au lieu de travailler à trouver une meilleure possibilité.


Le véritable problème c’est que plus je baisse les bras et plus je me considère comme une victime.  Plus je me considère comme une victime et plus mon sentiment d’impuissance grandit et s’intensifie.  À long terme, je ne suis même plus capable de voir que je puisse améliorer la situation, ce qui me fait croire que c’est une fatalité; il ne sert plus à rien d’essayer, tout est joué.


Pour renverser la vapeur dans ce cercle vicieux, c’est que lorsque je prends conscience que je suis embarquée dans ce cercle vicieux, c’est de me dire : « Et si je pouvais changer une infime chose dans cette situation, aussi petite qu’elle soit, qu’est-ce que je peux faire maintenant? ».


Si je ne vois rien, je peux demander de l’aide autour de moi à une personne en qui j’ai profondément confiance : « que ferais-tu dans ma situation? ».  Écoutez combien cela peut sembler simple et enfantin pour les autres de vous conseiller parce qu’ils sont détaché de la situation, ils sont neutres.  Ayez l’humilité de les écouter au moins.  Ne jugez pas trop vite les conseils qu’ils vous partageront.


Je vous souhaite une belle semaine!

Si vous avez besoin, vous pouvez m’écrire à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.



Nancy Simard, la fondatrice d’Expert Confiance

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