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J'accepte et je lâche prise
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Déja paru : Confiance en soi

 

Peut-être êtes-vous atteint du même virus que moi : celui de vouloir tout contrôler? 


Cette manie de vouloir gérer chaque situation dans ses moindres détails et être plus fort que tout …



Avant de pouvoir lâcher, il faut savoir ce que nous tenons

Sur quoi tentons-nous d’avoir une « prise » ?


Quelle peur m’empêche d’être juste moi?


Au fait, pourquoi ressentons-nous le besoin de tout contrôler?


Pour ma part, je souhaitais avoir le plein contrôle sur chaque élément de ma vie pour me « prouver » que tout allait bien et que j’étais assez forte pour dépasser ce défi.  Étant enseignante, on me poussait à « contrôler » les élèves dans le sens de conserver la main, la discipline en classe. Je n’étais pas confortable là-dedans, me sentant menteuse, imposteure. Mais au fond de moi, ça allait encore plus loin que ça, je tenais par-dessus tout à démontrer mon contrôle parce que j’avais peur que les autres voient mes faiblesses, mes difficultés et mes manques (connaissance, techniques quelconque, etc).


Derrière cette image de femme forte que je souhaitais montrer au monde entier, se cachait une toute petite fille qui avait besoin d’être guidée encore, d’apprendre davantage le fonctionnement de la vie et de se renforcer en tant qu’être humain.


Oui, je portais un masque pour faire croire aux autres que rien n’était à mon épreuve et pourtant, une autre partie de moi se sentait faible.  J’avais une vulnérabilité que je protégeais jalousement aux yeux de tous pour me protéger d’éventuelles blessures.

                


Aujourd’hui, je continue à travailler cette partie de moi qui souhaite se montrer Superwoman et j’aurais quelques trucs à vous partager, si vous le voulez bien :

  1. Le premier truc est le fait d’accepter que je sois imparfaite. Ouch! Comme il m’a été difficile de baisser la garde de ce bouclier! Le perfectionnisme me pique régulièrement, mais je me dis que ce que j’entreprends, je le fais au meilleur de mes connaissances et si je suis fière de ce que je rends, alors mon travail est fait.  Pas nécessaire de le pousser plus loin.  Pourtant attention! Je  « ne tourne pas les coins ronds » en choisissant le chemin facile; je fais ce qui doit être fait en y mettant les efforts nécessaires dans une action constante et régulière.

  1. Le deuxième truc a été d’accepter mes limites. Ce point ne s’est pas fait en un jour; il faut se connaître profondément pour en arriver à connaître nos zones d’ombres, où elles se situent, comment elles se manifestent dans ma vie pour finalement les accepter faisant intégralement partie de moi. Elles me créent en tant que personne, tout comme mes forces et mes compétences. Lorsque je vis bien avec mes limites et que j’accepte qu’elles fassent partie de moi, j’avance plus facilement sur le chemin du lâcher-prise. Par contre, je ne dois pas laisser les pensées négatives altérer mon acceptation.  Seulement accepter ce qui est, ni plus ni moins.

  1. Ici et maintenant. Tout ce que nous pouvons contrôler réellement sont nos actions au moment même où nous les faisons. Nous ne pouvons revenir sur le passé même si mentalement, il revient souvent nous danger. De même, nous ne pouvons contrôler le futur qui n’est que pure probabilité. Donc, nos efforts doivent être mis sur ce que nous réalisons aujourd’hui même. Je peux même me poser la question : qu’est-ce que je peux faire maintenant pour améliorer les choses et les rendre meilleures?  C’est ainsi que j’optimise mon énergie au quotidien.

  1. La respiration. Dès que je sens l’agitation monter en moi qui se transformera peut-être en panique, je me centre sur ma respiration en m’assurant qu’elle demeure profonde et fluide.  Bien souvent, je remarque que le problème repart aussi vite qu’il est apparu à mon esprit.

  1. Certaines personnes recourent à la visualisation qui est un outil très efficace lorsque la panique monte en soi. Elles s’imaginent dans un endroit calme qui leur apporte le bien-être instantanément. Cependant, pour que cette pratique soit véritablement efficace, la personne doit s’être pratiqué au préalable pour se créer un paradis personnel fort qui lui apporte la paix rapidement dès qu’elle l’imagine. Une article futur vous le fera pratiquer.

  1. Le pardon. Oui, cette étape peut être difficile et il y a tout un cheminement pour y arriver. Cependant, lorsqu’on y arrive, on se libère d’un poids énorme sur les épaules et enfin, on respire et on revit à nouveau. Si cette étape vous semble trop difficile, je vous conseille fortement de visiter le site web de Robert Savoie qui a réussi à pardonner au meurtrier de son père!



Comment lâcher prise?

Oui, il paraît facile de le dire, mais il est beaucoup plus difficile d’y arriver.


Je dois d’abord vous confier qu’à toute les fois où je suis dans le contrôle, je résiste en fait à quelque chose dans ma vie. 


Je lutte contre ce quelque chose pour montrer que je suis la plus forte. 


Je n’accepte pas de ne pas avoir le dernier mot. 

C’est une bataille qui nécessite beaucoup d’énergie qui est perdue et ça ne sert à rien… il y a de ces batailles dans la vie qu’on ne peut gagner. Comme?

  • Contrôler les pensées des autres.
  • Une augmentation de salaire par mon patron.
  • Une perte d’emploi.


À ce moment, je dois accepter que oui, je peux faire une partie du chemin, mais il y en a une autre que je ne peux pas faire : celle de l’autre. 


Je ne peux contrôler l’autre comme un pantin.


C’est là, toute la difficulté du lâcher prise : lorsqu’on accepte qu’on ne peut changer ni les événements ni les autres et qu’on accepte de ne pouvoir changer que notre PERCEPTION de ce qui nous arrive, nous sommes dans un début de lâcher-prise.


N’est-ce pas étrange que le stress diminue du même coup? Pas du tout!


Lorsqu’on est dans le contrôle, on résiste à quelque chose et on force pour que la situation aille dans le sens qu’on souhaite. 


Donc, notre corps est raide. 


Cependant, lorsqu’on accepte ce qui arrive, on est plus flexible. 


On se dit : « Advienne que pourra, j’ai fait ce que j’ai pu et je ne peux faire plus ».


On décroche ainsi de la pression que se serait mis en voulant contrôler la situation.


C’est à ce moment que je me pose les questions suivantes:

  • Est-ce que je peux contrôler telle partie de la situation qui me donne de la pression de contrôler?
  • Est-ce que j’ai fait tout en mon pouvoir pour régler la situation?
  • Est-ce que je suis en train de vouloir décider pour l’autre?


Lorsque je suis certaine d’avoir fait tout mon chemin possible sans faire celui de l’autre, tout est joué. Je dois laisser aller le cours des choses.



Comment savoir qu’on y est réellement arrivé au lâcher prise?

 

Les fois où j’ai réussi à totalement lâcher prise, c’est lorsque je me suis dit en dépit de ce qui me pesait sur les épaules :

  • « Voilà. J’ai tout fait.  La situation n’est pas encore totalement telle que je l’espérais, mais je ne peux plus rien faire de plus. Maintenant, je laisse aller et je fais confiance que la situation s’arrangera au mieux pour moi ».


Et lorsque j’étais complètement sincère en disant cette phrase de tout mon être, quelque chose en moi lâchait complètement, un poids s’en allait vraiment.  Je pouvais faire « ouf » et sachant que je ne portais plus ce fardeau en moi.


Tant que je n’avais pas ressentis ce lâcher prise en moi, je savais que je devais continuer de travailler cet élément parce que le processus n’était pas terminé.

 

 

Pourquoi est-il si difficile de lâcher-prise?

Le lâcher prise, c’est savoir qu’on a tout mis en œuvre pour y arriver  et qu’on laisse maintenant les choses aller. C’est très difficile à faire parce qu’en voulant lâcher, nos peurs apparaissent :

  • Peur d’être jugé.
  • Peur de l’opinion des autres.
  • Peur du rejet.
  • Peur de faire une erreur.
  • Peur de manquer de quelque chose.


Plus on cherche à contrôler et plus nous serons dans l’insécurité et la peur, ce qui renforcera notre désir de contrôler.


Lâcher prise est un acte de confiance dans nos forces comme dans nos limites.


C’est aussi être conscient de l’absurdité du contrôle sur ce que nous ne pouvons pas contrôler.


Finalement, c’est faire le deuil de quelque chose auquel nous tenons et qui est utopique (un rêve inaccessible et irréalisable).



L’histoire du singe

En Indonésie, on attrape les singes d’une manière simple, mais avec une technique redoutablement efficace!  On prend un contenant dans l’embouchure est tout juste assez grande pour laisser passer la patte du singe et on y insère la nourriture préférée de l’animal.  Celui-ci étant attiré par l’odeur sublime des aliments, y plonge sa patte.  Il y attrape son « précieux bien » et ensuite, il tente de retirer sa patte AVEC la nourriture qu’il tient fortement.  Malheureusement, jamais il ne pourra s’échapper du contenant, son poing étant fortement serré pour ne pas perdre la nourriture qu’il convoite.  C’est ainsi qu’il sera aisément capturé. Le plus triste dans l’histoire c’est que s’il avait seulement abandonné sa nourriture et lâché prise, il se serait libéré immédiatement.


Qu’en est-il pour nous? 


Quel « aliment » tenons-nous si serré dans notre main qu’il nous est impossible de nous libérer de notre prison?


Quel deuil sommes-nous incapable de faire et donc, de lâcher-prise?


Par exemple, pensons à toutes les fois où nous choisissons de refaire la même action avec un enfant, un ami, un collègue, etc même si nous n’obtenons pas le résultat escompté.


La question à se poser :

  • De quoi dois-je faire le deuil?


La réponse peut-être :

  • le confort
  • Une habitude néfaste pour soi
  • Un comportement précis.
  • La sécurité.
  • Notre image de soi.
  • Notre identité professionnelle
  • L’organisation du temps
  • Une croyance
  • Une règle établie « il faut », « Je dois »
  • Le résultat lui-même parce que nous n’en avons pas le plein contrôle.
  • Mon passé (c’est refuser de tourner la page sur quelque chose sur lequel je n’ai plus aucun contrôle. Tout comme un spectre, il devient une partie inaccessible de mon passé).
  • Des épreuves / problèmes.


Je vous laisse y réfléchir.



À votre confiance !

Nancy Simard, la fondatrice d'Expert Confiance.

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